jeudi 26 juin 2008

Ile de Ngor




Je suis réveillée par la mosquée à 5h du matin (logique, le haut-parleur donne sur ma fenêtre…) puis deux autres fois (parce que sinon, ce serait trop facile de se rendormir!).
Je loge dans la famille de l'étudiante qui est venue me chercher hier à l'aéroport. La maison est dans le secteur "Dior", assez grande, avec différentes familles qui y cohabitent. On me présente les gens, mais, impossible de me souvenir qui est qui…!
N'oublions pas les gens, qu'il s'agit de s'intégrer dans la société, alors, je ne fais pas de chichis pour me laver avec un seau d'eau, et aller aux toilettes "debout". Ben oui, on n'est pas dans la même culture, et faut s'adapter. Par contre, je n'ai pas réussi à "m'adapter" pour ne plus utiliser de papier toilette… il fallait avoir des mouchoirs sous la main !
Attention, il y a souvent des coupures de courant au Sénégal. Prévoir une lampe de poche ou des bougies (à part si vous êtes dans un hôtel grand luxe... ils ont un générateur de secours...). Mais c'est vrai que prendre sa douche à la bougie, c'est quand même ultra romantique !

La journée commence, et nous retrouvons d'autres étudiants pour aller à la plage. Nous allons sur l'île de Ngor. Île magnifique, où la végétation luxuriante, et les plages magnifiques feraient rêver tout le monde.

Ici, le mieux, c'est de commander un "poisson-frites" sur la plage… On nous amène le dit-plateau que l'on déguste avec les doigts ! Finalement, manger du poisson avec les doigts c'est quand même 10 fois plus pratique ! Manger sur les rochers de cette île paradisiaque était un magnifique moyen pour moi de nouer avec ce pays si riche. Si vous y allez, allez-y pour le coucher de soleil, ça vaut tout l'or du monde…

Il existe quatre modes de transport au Sénégal :
  • Les car-rapides: ce sont des camionnettes bariolées (bleues, jaunes, rouges) avec de la place pour environ 20 personnes. Il n'est pas rare d'y trouver des guirlandes de noël accrochées, ou bien des rideaux. ATTENTION: la destination n'est pas inscrite sur le bus, il faut la demander à celui qui demande l'argent et qui reste accroché au derrière du bus. Les prix sont entre 25F CFA, et 200F CFA 
 1 000F CFA=1,5€ (si je me souviens bien)

  • Les ndiag en daï: camionnettes blanches. La destination est écrite à l'avant du bus. Il peut contenir environ 30 personnes. Même prix, et même principe que pour les car-rapides.
  • Les bus: ce sont des bus comme nous avons en France, on les reconnait à leur couleur bleue et jaune. Il faut aller payer son ticket au monsieur qui est dans une "cage", au milieu du bus, et ne pas déranger le chauffeur !
Préférez ces moyens de transport aux taxis car, c'est beaucoup moins cher, et beaucoup plus sympathique ! C'est beaucoup moins cher, mais il faut bien demander où ils s'arrêtent… Parce que dès fois, on peut avoir de mauvaises surprises.

Là, nous n'avons pas eu de chance parce que le car rapide a crevé ! Et hop, les 20 passagers se retrouvent dehors pour changer la roue ensemble !! Super non !

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